La plupart des textes disponibles sur l'AI Act sont écrits pour des juristes : Annexe III, systèmes GPAI, article 50. Un dirigeant sans culture juridique n'a ni le temps ni la formation pour traduire ce vocabulaire en actions concrètes pour son entreprise, et finit par reporter le sujet, ou par improviser.
52 % des dirigeants d'entreprise ignorent précisément ce qu'ils ont le droit de faire avec l'IA (Bpifrance, Baromètre IA 2026). Ce flou n'est pas secondaire : une entreprise qui ne sait pas où elle en est utilise déjà, le plus souvent, des outils d'IA non recensés par sa propre direction.
Obligation de former le personnel à l'IA, et interdiction de certaines pratiques jugées à risque inacceptable.
Nouveau bloc d'obligations applicable, notamment sur la transparence des systèmes d'IA et leur classement par niveau de risque.
Ce calendrier peut évoluer ; nous suivons les évolutions officielles et actualisons nos recommandations en conséquence. Il ne remplace pas un avis juridique personnalisé pour votre situation.
Un budget limité n'est pas une raison pour ne rien faire : c'est une raison de commencer par ce qui compte le plus.
Recensement de tous les systèmes d'IA utilisés dans l'entreprise, y compris les usages non déclarés, classement par niveau de risque, registre de conformité prêt à l'emploi, et plan d'action priorisé. C'est le point de départ recommandé, y compris avec un budget contraint.
Une fois le registre établi, mise à jour continue, alertes sur les nouvelles obligations, et point trimestriel. À activer uniquement si vous le souhaitez.
Identification des usages prioritaires, arbitrage acheter ou construire, séquencement de vos projets IA. Utile une fois le registre en place, pas avant.
La plupart des entreprises qui reportent le sujet le font parce qu'elles imaginent devoir tout traiter en même temps. Le diagnostic inverse cette logique : il livre d'abord un plan priorisé, à partir duquel vous décidez vous-même de ce qui avance, et dans quel ordre.
Les trois prestations sont indépendantes : vous pouvez vous arrêter après le diagnostic. Voir le détail des trois prestations ou ce que le diagnostic recense précisément.
Oui, il s'applique quelle que soit la taille de l'entreprise. L'obligation de formation du personnel et l'interdiction de certaines pratiques à risque inacceptable sont en vigueur depuis février 2025, et un nouveau bloc d'obligations s'applique depuis le 2 août 2026, notamment sur la transparence des systèmes d'IA et leur classement par niveau de risque.
Non, c'est précisément le point de départ de cette page : un diagnostic traduit les obligations en un registre de conformité prêt à l'emploi et un plan d'action priorisé, sans exiger de compétence juridique interne.
Par le diagnostic (5 000 à 10 000 euros, 2 à 3 semaines) plutôt que par une tentative de tout traiter en même temps. Il recense vos systèmes d'IA réels, les classe par niveau de risque, et livre un plan priorisé sur lequel vous choisissez ensuite d'avancer, ou non.
Les sanctions peuvent atteindre 35 millions d'euros ou 7 % du chiffre d'affaires mondial. Au-delà du risque financier, une entreprise qui ignore ses usages réels d'IA, y compris ceux non déclarés par ses équipes, ne peut pas se protéger d'un contrôle.
Non. Il vous aide à cartographier vos usages et à comprendre vos obligations opérationnelles ; pour toute question juridique complexe, nous recommandons de consulter un avocat spécialisé.
Entre 5 000 et 10 000 euros, 2 à 3 semaines : ce que le diagnostic recense précisément, et pourquoi il est facturé plutôt qu'offert.
Lire le cas d'usage →L'article 50 de l'AI Act impose de signaler le contenu généré par IA diffusé sur les réseaux sociaux. Pourquoi la conception de l'outil compte autant que son usage.
Lire le cas d'usage →Un premier échange pour comprendre votre situation et vous confirmer le prix exact du diagnostic avant tout engagement.